Ministère SAR SHALOM-Gloire d'Israel
Lumière des Nations-La Menorah


Click here to edit subtitle

Pessa'h (en hébreu: פסח, c'est-à-dire « Il passa par-dessus ») est la Pâque juive, ou 'Hag HaPessa'h (Fête pascale), ou Zman Heroutenou (Le Temps de notre liberté), ou 'Hag HaMatzot (la fête des pains sans levain / azymes), ou 'Hag HaAviv (la fête du printemps, plutôt traduite par fête du blé chez les Karaïtes), est une fête instituée dans la Bible hébraïque. Cette commémoration religieuse d'une durée de 7 jours (8 jours en dehors d'Israël) se déroule du 14 au 22 du mois hébreu de Nissan (entre mi-mars et mi-avril), en souvenir de l'Exode et de la libération des Hébreux esclaves en Égypte.Pessa'h fait partie des trois fêtes de pélerinage à l'occasion desquelles les Israélites se rendaient au Temple de Jérusalem. Depuis la destruction du Temple, Pessa'h est resté une fête familiale et joyeuse.Pessa'h est à l'origine des Pâques chrétiennes, et est également célébrée par les Samaritains.En hébreu, Pessa'h signifie « passer par-dessus ». Ce nom vient rappeler qu'au cours des Dix Plaies infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés égyptiens mais qu'il « passa au-dessus » des maisons des Hébreux et les préserva. Ceci est décrit dans l'Exode (12, 27), second livre du Pentateuque. Pessa'h commémore donc la sortie du peuple hébreu d'Égypte et le don de la Torah à Moïse sur le mont Sinaï.Il est possible que les différents noms de la fête renvoient à des célébrations originellement distinctes, mais aujourd'hui confondues. Ainsi, Loth invite les hommes et leur prépare des Matzot (pains azymes), ceci bien avant l'Exode. 'Hag HaAviv renvoie peut-être aussi à une fête agricole ancienne.Les principaux commandements associés à cette fête sont :

    l'interdiction de manger toute nourriture contenant de la levure ('Hametz) pendant la fête,
    le commandement de manger des matzot, c'est à dire du pain n'ayant pas levé (azyme),
    le récit de la sortie d'Égypte et l'évocation des miracles qui s'y sont déroulés.

D'autres coutumes associées à Pessa'h incluent de manger différents mets traditionnels dont des herbes amères pour rappeler l'amertume des esclaves hébreux lors des Seders. Le Jeûne des premiers-nésa également été institué pour rappeler la dernière plaie d'Égypte qui a vu la mort de tous les premiers-nés égyptiens.Avant Gamaliel II, le commandement essentiel était de faire le sacrifice de l'agneau pascal, le 14 (Pleine Lune) du mois de Nissan, et de le consommer le soir-même.Pessa'h se caractérise par l'interdiction de consommation de nourriture levée appelée « 'Hametz » (pains, pâtes, certains gâteaux...). Durant les 8 jours de fête, seule la consommation de pain azyme appelé « Matza » (galette préparée à base de farine et d'eau) est autorisée.Alors que beaucoup d'explications sont données pour le fait de manger des matzot et des pains non levés, la plus populaire est que cela est fait pour rappeler le pain que les Hébreux mangèrent lors de l'Exode car, selon le récit, dans leur hâte de quitter l'Égypte, ils n'avaient pas eu le temps de laisser le pain lever.Avant que la fête ne commence, les Juifs recherchent et détruisent toute nourriture à base de levure se trouvant dans leur maison. Certains procèdent parfois à la « vente » de leur 'Hametz pour s'en débarrasser le temps de la fête.La veille de la fête au soir, on organise à la maison la recherche du 'Hametz. Des miettes de pain enveloppées dans du papier sont parfois cachées pour les enfants. Le 'Hametz trouvé est ensuite brulé le lendemain matin et une bénédiction est alors prononcée, déclarant « poussière » tout le 'Hametz n'ayant pas pu être débusqué. Le premier jour de Pessa'h commence le soir suivant avec le premier Seder.Les commandements ont été combinés dans un repas spécial de Pessa'h appelé Seder, célébré les deux premiers soirs de la fête (ou seulement le premier soir en Israël). En dehors d'Israël, les deux soirs possèdent la même importance.Le Seder consiste en une succession d'étapes mêlant bénédictions, alimentation, récits et chants. Les traditions peuvent varier selon les coutumes familiales de chacun, mais le Seder s'organise globalement autour des mêmes symboles et selon le même programme :

    l'agneau (comme le sacrifice demandé aux Israélites 4 jours avant leur libération, selon le texte de l'Exode 12:3). Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés depuis la destruction du second Temple de Jérusalem, un os grillé d'agneau est présent sur la table du Seder ;
    les herbes amères, mangées à des moments spécifiques de la soirée, rappellent l'âpreté de l'esclavage en Égypte ;
    la matza, symbole de la hâte avec laquelle les Hébreux ont recouvré leur liberté, grâce aux miracles réalisés par Dieu. Les matzot sont au nombre de 3 sur le plateau du Seder ;
    quatre coupes de vin (ou de jus de raisin) bues à des moments spécifiques de la soirée, par tous les convives qui les boivent en étant accoudés sur le côté gauche, « comme des hommes libres » ;
    le souhait « l'an prochain à Jérusalem» est prononcé dans tous les foyers.

La Haggada fournit une procédure à suivre pour la soirée qu'elle découpe en 15 étapes :

    Kadesh קדש (on récite la bénédiction du Kiddoush autour de la première coupe de vin) ;
    Our'hatz ורחץ (le chef de famille se lave les mains) ;
    Karpass כרפס (les convives mangent du Karpass trempé dans de l'eau salée) ;
    Ya'hatz יחץ (on casse en deux la seconde matza dont on garde la plus large moitié en tant qu'Afikoman pour la fin du repas) ;
    Maggid מגיד (Récit de l'histoire de l'Exode - Le plus jeune convive montre son intérêt en posant quatre questions traditionnelles - seconde coupe de vin) ;
    Ro'htzah רחצה (tous les convives se lavent les mains) ;
    Motzi / Matza מוציא / מצה (Bénédiction sur deux matzot) ;
    Maror מרור (on mange des herbes amères) ;
    Kore'h כורך (on déguste la matza et les herbes amères ensemble, selon la coutume de Hillel l'Ancien) ;
    Choul'han Ore'h שולחן עורך (la table est servie et les convives mangent le repas) ;
    Tzafoun צפון (on mange l'Afikoman pour marquer la fin du repas) ;
    Bare'h ברך (Bénédictions qui suivent le repas et troisième coupe de vin)
    Hallel הלל (lecture du Hallel, texte lu traditionnellement lors des fêtes juives - quatrième coupe de vin)
    Nirtzah נירצה (Conclusion du Seder autour de chants symboliques).

Durant les seders, l'histoire de l'exode d'Égypte est racontée aux plus jeunes avec la description de la situation des Hébreux esclaves, le récit de la construction du peuple depuis le patriarche Abraham jusqu'à la naissance de Moïse, puis les dix plaies, et la libération des douze tribus d'Israël pour recevoir la Torah et recevoir le pays de Canaan selon la promesse divine. Cette histoire est lue dans la Haggada.Les Juifs commencent à compter les jours du Omer qui séparent Pessa'h de Chavouot(Pentecôte) (don des Dix Commandements à Moïse sur le mont Sinaï-Le St Esprit répandu sur les Apôtres-Schlehims), à partir du second Seder.Le nom de la fête chrétienne de Pâques vient de l'hébreu Pessa'h car, d'après les Évangiles, c'est pendant la commémoration de cette fête juive par Jésus et ses disciples (voir la Cène qui correspond au premier soir du Seder) qu'eurent lieu la mort et la résurrection de YESHUA comme l'Agneau Sacrifié au Temple et donc correspond au Sacrifice Eternel de D.ieu pour les péchés de l'humanité.Certains symboles de Pessa'h, comme l'agneau, le sang/vin, le pain/levain, sont également rappelés lors de la fête chrétienne de Pâques.

La meilleure identification provient du chapitre 53 du prophète Isaïe (verset 5 à 7) Mais il était transpercé à cause de nos crimes, Écrasé à cause de nos fautes ; Le châtiment qui nous donne la paix est (tombé) sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous. Il a été maltraité, il s'est humilié et n'a pas ouvert la bouche, Semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a pas ouvert la bouche.Le fils d'Abraham se transforme en fils de Dieu : Voici : tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de YESHUA. Il sera grand et sera appelé Fils du Très–Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. (Luc chapitre 1, verset 31 et 32). C'est d'ailleurs à cause de cette seule affirmation qu'il sera crucifié : Certains des Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon la loi, il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. - (Jean 19:7).Le bélier que trouve Abraham devient l'Agneau de Dieu : Le lendemain, il vit YESHUA venir à lui et dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. (Jean 1:29)Il ne dit rien : Jésus garda le silence et ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l'interrogea de nouveau et lui dit : Es–tu le Christ, le Fils du (Dieu) Béni ? (Marc chapitre 14, verset 61)Mais cette mort mène à la résurrection : YESHUA commença dès lors à montrer à ses disciples qu'il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, être mis à mort et ressusciter le troisième jour. (Matthieu 16:21) mais que l'on retrouve aussi dans (Matthieu 20:19 - Luc 9:22 - Luc 13:32 - Luc 18:33 - Luc 24:46).Le sang des béliers servait de signe pour épargner les Hébreux lors de la délivrance et de la sortie d'Égypte : Quand l'Éternel traversera l'Égypte pour frapper et qu'il verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Éternel passera par–dessus la porte et ne laissera pas le destructeur entrer dans vos maisons pour (vous) frapper. (Exode 12:23).Ce même sang permet la relation avec Dieu via le MASHIAH: C’est pourquoi Jésus aussi, pour sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. (Hébreux 13:12).Jésus et ses disciples (tous juifs) ont donc naturellement fêté cet événement tout en lui donnant un sens plus profond ,car assimilant la sortie d’Égypte à la délivrance définitive de la désobéissance à Dieu (une des significations du mot péché) : Et leurs cadavres (resteront) sur la place de la grande ville, qui est appelée dans un sens spirituel Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. (Apocalypse, chapitre 11, verset 8).

Concernant le pain, les disciples sont aussi appelés à ôter le levain de leur vie. Dans l'Évangile, cela prend une signification spirituelle :« Sur ces entrefaites, les gens s’étant rassemblés par milliers, au point de s’écraser les uns les autres, YESHUA  se mit à dire en premier lieu à ses disciples : Gardez–vous du levain des Pharisiens, qui est l’hypocrisie (Luc 12:1) » Ou encore dans une lettre de Paul :« Il n’est pas beau, votre sujet de gloire ! Ne savez–vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte ? Purifiez–vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de perfidie et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité. (1 Corinthiens, chapitre 5, versets 6 à 8) »

Oops! This site has expired.

If you are the site owner, please renew your premium subscription or contact support.